12.01.2008
travailler plus pour gagner plus???!!!
On doit pas fréquenter les mêmes gens, Sarko et moi.. (ouffff!;)).
21:40 Publié dans La politique à ma sauce | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pouvoir d'achat, travailler plus, Sarko, 35h, onppdc, très cher président, jvpptetpdcaussi
25.07.2007
Appel à l'euthanasie du PS
Ah, la gauche.... ses valeurs indestructibles, ses acquis sociaux, ses principes inflexibles.... Eh oui... Comme la plupart des êtres humains, j'ai le coeur à gauche. La raison en revanche.... hmm peut-être s'est-elle perdue chez les verts du centre?? les écolos oranges? Dans ce coin-là, sans doute.
La vie dans une région réputée pour l'ampleur du phénomène "social" y est peut-être pour quelque chose... C'est ici pour la première fois que j'ai entendu parler des [cassoss]. Il s'agissait en fait d'une abréviation de <Attention, ironie!> la si jolie expression </Attention, ironie!> "cas sociaux". Eh oui, ici on doit abréger. Ca fait partie du paysage. Les cas soc', ça désigne souvent de grandes familles vivant entièrement des aides sociales et que l'on remarque nécessairement. Au supermarché, papa cas soc' fait le plein de bière en beuglant sur maman cas soc' , qui elle-même se mouche dans sa veste et engueule la première fille cas soc' dans un franchais approximatif, quelque chose du genre "Ta gueule tu restes polie!" ou "Tu vas voir à la maison ce que tu vas prendre", pendant que les fils cas soc' se courrent après en gueulant dans tout le magasin et que la seconde fille cas soc' essaie d'arnaquer les autres clients. Encore une fois je m'égare et pas seulement d'Austerlitz, amen, mais quand on n'est pas du coin, on ne s'imagine pas, il faut donc bien poser le cadre.
Loin de moi l'idée d'accuser ces gens qui en général ne le font pas exprès, il s'agit en fait d'une autre culture, dans laquelle ils ont baigné et qui affecte en fait bien plus que ceux que l'on désigne ainsi. Ici, le RMI n'est pas un acquis social ou un moyen de réinsertion, c'est un mode de vie.
Encore plus qu'ailleurs, on oublie qu'il faut bien que quelqu'un le paye. Lorsqu'on a vu toute sa famille et une bonne partie des voisins vivre des aides sociales, il est presque obligatoire de se persuader que c'est un moyen de subsistance comme un autre.
Et c'est là que le système montre sa perversité : un outil merveilleux d'aide à la réinsertion devient une espèce d'exploitation des travailleurs par les assistés (non, ce n'est pas une insulte, juste un fait. je suis moi-même une assistée qui vit aux crochets de ses parents, et je n'en ai pas honte pcq c'est temporaire).
Ceux qui ont la chance d'avoir un travail payent des impôts pour que d'autres ne sachent même pas qu'il faut travailler pour vivre. Et ceux des assistés qui ont le moins eu l'occasion de prendre conscience de ce qu'ils coûtent à la société ont plus de temps pour procréer et transmettre à leurs enfants cette sous-culture dont on ne les a pas aidé à sortir, se noyer dans l'alcool pour oublier leur place dans la société et ainsi boire leur revenu minimum d'immersion....
Encore une fois, on connait les solutions. Donnez-leur un travail dans lequel ils sont correctement traités, un logement qu'ils pourront payer grâce à leur travail, et changez-les d'environnement... et l'on pourra oublier cette vilaine expression. Tout à coup les cas désespérés monteront toutes leurs capacités, retrouveront le goût de l'effort, auront envie de progresser, se cultiveront, etc... Mais nonnnn, les aides sociales doivent être sans contre-partie! Ca serait en fait tellement compliqué, et tellement long à mettre en place, qu'il vaut mieux humilier tous ces gens qui forcément se sentent assistés plutôt que de voir la situation s'améliorer au long terme, quand l'opposition sera à nouveau au pouvoir...
Malgré tout ce qu'en disent ceux qui autour de moi se demandent parfois pourquoi ils travaillent et payent le RMI des autres quand ils vivraient aussi confortablement en arrêtant, ils n'échangeraient jamais leur place avec un RMIste de longue durée.
Le voilà, le bilan de la gauche : faire d'une absurdité basée sur le court terme sa seule arme. A chaque problème, son allocation prélevée sur de moins en moins de gens pour la donner à de plus en plus d'assistés. C'est devenu tellement naturel que la droite a continué sur cette lancée. Aujourd'hui la boucle est bouclée, on donne des primes de retour à l'emploi. Quelle invention magnifique! Tu es payé pour ton travail, mais surtout parce que juste avant, tu ne travaillais pas. Et puis pour te payer cet exploit, nous allons te prendre les fruits de ton travail... Quelle logique! Quelle belle façon de redorer la valeur travail!
Je ne les blâme pas, les gamins qui refusent de faire le moindre effort. Après tout, on leur apprend que l'effort ne paye que les autres. Ils sont pleins de bon sens. Moins tu en fais, plus tu es aidé. Plus tu en fais, plus on t'en retire les bénéfices... Eux ont tout compris.
Pour en revenir au PS, le fameux 2d pire parti du bi-partisme... Eh bien peu importe qu'il prône toujours les mêmes méthodes dépassées, qu'il se déchire en permanence ou qu'il mette une greluche à sa tête, de toutes façons il est temps de mettre fin à cette mascarade. Pour avoir menti sur ses intentions, pour s'être servi des meilleurs sentiments des électeurs, pour avoir manipulé l'opinion publique à des fins bassement économico-politicardes, la peine de mort serait encore trop douce.
...Enfin... Qu'on lui coupe la tête.
16:50 Publié dans La politique à ma sauce | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : PS, social, aides sociales, allocs, travail, valeur
22.07.2007
A tous les vieux cons ;)
20% du budget de l'Etat sert à rembourser les intérêts, et rien qu'eux.
Graphique : évolution de la dette publique depuis 1978 (en point de PIB)
Source : INSEE, base 2000

Le voilà, le rapport : cette dette, c'est la votre, ô, chère génération précédente, qui nous avez tout donné même vos dettes, avez tout sacrifié pour qu'on puisse rembourser toute notre vie votre retraite tant méritée et l'entretien de votre alzeihmer. "C'est pas moi, c'est l'Etat", entends-je déjà... Soit. Je ne polémiquerai pas sur ce point, après tout on a bien élu Sarko malgré moi.
En réalité, tel n'est pas mon propos. Je tenais juste à remettre les choses dans leur contexte : nous vivons, et par nous j'entends surtout ma génération, celle des "jeunes", trop vieux pour l'insouciance mais trop jeunes pour avoir connu l'époque bénie où quand on cherchait un emploi, on trouvait... oups j'ai encore perdu le début de ma phrase. Nous vivons, disais-je avant d'être grossièrement interrompue par moi-même (amen), dans un monde totalement hypocrite qui veut faire peser sur nous toute la faute de nos anciens.
C'est notre faute si le monde va mal, notre faute si les vieillards impolis n'ont pas de place assise dans les bus, notre faute si on n'a pas de boulot fixe, notre faute si même les études ne sont plus accessibles, notre faute si on ne fait pas mieux que nos parents, notre faute si se loger est devenu un privilège rare, notre faute si le monde est pollué et surtout notre faute si on dépend de nos parents. C'est pourquoi nous devons en assumer les conséquences tout en admettant nos immenses erreurs.
L'autre jour encore, je me hâtais vers le métro pour échapper à la pluie, quand j'ai croisé une femme d'une soixantaine d'années, bien à l'aise sous un parapluie qui prenait quasiment la largeur du trottoir. Voyant qu'elle ne bougeait pas d'un poil, j'ai pris le parti de ne pas dévier de ma trajectoire, qui laissait la place pour elle et son parapluie si elle se rangeait simplement sur sa droite. Evidemment, elle n'a pas bougé, et je me suis faite insulter, parce que j'aurais dû en plus de lui payer sa retraite à crédit laisser le trottoir à celle qui de par son grand âge en a gagné l'exclusivité.
16:00 Publié dans La politique à ma sauce | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : dette, jeunes, études
29.04.2007
Extraits de "Qui suis-je??"
Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le
candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté» en politique.
Je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été
plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil
Général.
A l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'étais délégué
interministériel au nucléaire. J'ai fait cependant
disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie
officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.
J'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer.
J'ai ma part de responsabilité dans le déclenchement de la révolte des
banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos
insultants envers les habitants de ces banlieues. "
Evidemment, c'est un peu exagéré de comparer Sarko à Hitler.... en effet, Sarko n'a pas écrit Mein Kampf...
19:35 Publié dans La politique à ma sauce | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Sarko, Ségo, politique, élection, vote, programme, UMP
21.11.2006
Faudrait ptet penser à faire appliquer les lois avant d'en faire d'autres...
Et hop, on réforme la justice! Et hop, de nouveaux programmes pour l'école! Et on fait une loi pour annuler la loi des précédents! Et patati, et patata!
En attendant, tout le monde serait passible d'années de prisons si l'on prenait la loi à la lettre, et pourtant personne ne la craint... A part les malchanceux dont l'établissement brûle ou dont un élève passe par la fenêtre, qui prennent pour tout le monde. Personne ne connait toutes les lois qui le concernent directement, mais de toutes façons, à quoi bon?? Quand elles sont applicables à la lettre, il est souvent plus simple et plus avantageux de les ignorer! Et puis on sait quels sont les délis qui risquent réellement d'être sanctionnés, ils sont peu nombreux!
Il faut vraiment être con ou honnête pour payer une fortune ce qui est gratuit, déclarer tous ses revenus ou chercher une poubelle quand on a un truc à jeter ... ou être impressionnable au point de croire que quelques "exemples" prouvent qu'on risque plus de se faire arrêter pour un délit banal que de mourir en bagnole. En plus c'est mal vu d'être à cheval sur les lois, même celles qui sauvent des vies...
En réalité on peut conduire des années sans permis, fumer du shit, travailler au noir, embaucher au noir, mentir sur ses revenus, squatter, exiger des tas d'infos confidentielles, considérer les limitations de vitesse comme des minimums etc... généralement ça reste sans suite, si on n'a pas trop d'ennemis.
Alors moi ils me font bien marrer, tous, quand ils mettent leur nom sur une loi... Ils oublient les "détails" tels que la désapprobation de ceux qui sont censés faire appliquer ces lois, les moyens qui vont avec, ou même les décrets d'application!
Et puis on fait des tas de lois pour renforcer d'autres lois qu'on n'appliquait pas...
Prenons la loi sur le voile à l'école, quelle saloperie ce truc! Eh bien cette loi je vous le donne en mille, elle a été écrite dans le but d'éviter que 3-4 élèves _qui font plus peur que les autres petits cons pcq'elles ont un voile ouhalala les vilaines_ ne dérangent pas les cours avec des réclamations sur le sexe du prof ou des remises en cause du programme , et pour que 3-4 autres ne soient pas forcées par leur famille à porter un voile que ça fait super mal à porter vous vous rendez pas compte. Bon, ça la fout mal pour l'image de la France et notre nouvelle place de cible des terroristes, mais on n'allait quand même pas se contenter d'utiliser les lois qui existent pour faire fonctionner l'école malgré les petits cons qui les peuplent ou protéger les mômes des excès de leurs parents, tout de même?!
Si ils s'emmerdent tant que ça ces gens-là, z'ont qu'à faire le ménage dans les lois, et par le vide si possible! Ca ridiculise la justice et même la république, quand on confond loi et recommandation!
01:16 Publié dans La politique à ma sauce | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : loi, impunité, sécurité, justice
14.09.2006
Et si on demandait du concret, peut-être qu'on l'aurait...
Mes oreilles traînant beaucoup ces temps-ci sur France info, RMC, arte et autres médias "d'intellos", j'ai entendu bcp de choses intéressantes. Des idées pour améliorer l'école, de vraies explications sur le déclin de la France, des exemples de fonctionnement non capitaliste, un point de vue réfléchi et argumenté sur le problème de l'immigration, etc. Parfois mes propres idées, mais approfondies, détaillées, appuyées sur des connaissances solides... applicables!
Prenons l'exemple de l'immigration, qui me remuait le neurone depuis qq tps. Je me suis sur ce sujet un peu laissée avoir par la désinformation ambiante, et mon coeur balançait bêtement entre les 2 camps. D'un côté, la régularisation massive de tout le monde pcq, les pauvres, c'est affreux, tout ça. De l'autre, la fermeture des frontières "pcq'on ne peut pas accueillir tout la misère du monde".
Mais une petite voix dans ma tête s'est faite entendre, de plus en plus souvent, qui disait en gros : "on se fout de ta gueule ma vieille, c'est encore un faux problème ste connerie et forcément on propose de fausses solutions pour ne pas le résoudre!". Et voilà-t'y pas que ma chérie me parle d'un sportif, qu'il faut absolument que j'écoute, moi qui ne supporte pas le sport télévisuel au point d'éviter tout ce qui peut évoquer le sujet. Bon j'écoute le monsieur quand même, Stéphane Diagana qu'il s'appelle, et là il explique. LE problème, le vrai, ce n'est pas l'immigration _qui n'est pas nouvelle, qui a toujours été plutôt positive tout ça tout ça_ mais la mondialisation sauvage d'un libéralisme qui se fout de laisser des gens mourir de faim en travaillant si ça permet à d'autres de s'obésifier devant la télé, et d'une information qui laisse croire à ceux qui triment pour rien que s'ils passent quelques frontières ils vivront beaucoup mieux. Et ce n'est pas tout, le monsieur qui décidément est vachtement plus intéressant que la sensiblerie de Balasko en déduisait une solution réelle, ni temporaire ni utopique, qui permettrait de revenir à une situation saine dans laquelle l'immigration ne dérange personne. Il suffirait selon lui du co-développement, à l'image de l'Europe des 25.
Je ne connais pas assez le sujet pour avoir une opinion sur cette solution, en revanche ce que je sais, c'est qu'elle sort un peu des faux problèmes et des utopies, qu'elle semble présenter de gros avantages, mais que les JT, qui passent des heures à filmer de gentils squatteurs expulsés, de méchants maires excédés ou de valeureux politiques engagés dans la lutte contre Cachan, ne l'évoquent même pas...
Cet exemple mériterait un post pour lui tout seul mais y'a pas, je n'arrive pas à déglobaliser mon point de vue... à l'inverse de la majorité il me semble... Qui n'a pas participé à une manif au lycée pour réclamer plus de moyens? Ne niez pas, même moi j'y étais! Et combien parmi vous se sont demandé s'ils étaient prêts à payer toute leur vie encore plus d'impôts directs ou indirects (prenez une fiche de salaire, une facture avec le montant hors taxes, un paquet de clopes, et faites le calcul, si vous êtes de gauche;p), juste pour être 5 de moins en classe et s'emmerder tout autant... Combien se rendent compte qu'on gaspille une part énorme de ces moyens? Enfin, combien regrettent à présent d'avoir joué le jeu des syndicats? Peu... très peu.
Et je vais enfoncer un peu plus les gauchistes (j'en ai autant pour la droite, ne soyez pas jaloux!;o)) : quand vous réclamez plus de RMI, plus de SMIC, plus de ci plus de ça.... en admettant que les vilains patrons gardent tout le fric pour eux _pcq sinon ça va être trèèèès long_ vous ne vous êtes jamais dit que les vilains patrons n'allaient pas embaucher plus ET payer plus d'impôts en même temps? Et ceux qui payent les aides de la CAF, les assedics, les aides à l'emploi, etc..... on ne vous a jamais dit que c'était.... vous?!
Ca ne vous semble pas bizarre qu'à droite comme à gauche on préfère subventionner, donner des allocs, donner des primes, prendre toujours plus d'impôts (ou se débarrasser de certaines dépenses en décrétant que c'est aux collectivités territoriales de gérer...) pour redistribuer toujours plus, au lieu d'investir pour créer des emplois durables, construire les logements (dont le prix dépend surtout de leur rareté!!), créer des places en crèche, etc...???
Pour ma part j'hésite entre plusieurs explications qui co-existent peut-être :
- plus il y a d'argent qui circule, plus il est facile de se servir discrètement au passage
- personne ne se préoccupe de l'intérêt général dans sa globalité puisque la responsabilité est collective... donc personne ne la prend
- il faut du courage pour devenir la cible de ceux qui profitent des dysfonctionnements
- pourquoi faire efficace quand on peut pistonner ses potes?
Les vrais problèmes, les solutions, on les connait. Des études, des bouquins, parfois même des rapports officiels leurs sont consacrés. Mais en tenir compte, ça veut dire toucher aux avantages d'un-tel, supprimer les privilèges de telle caste, dévoiler à la populasse les secrets de la politique _les tours de magie, c'est pour les magiciens... Et puis affronter de vrais problèmes, c'est prendre de vraies responsabilités! Si la France d'en bas se met à surveiller ce que font les dirigeants, comment magouilleront-ils en paix?! Si les travailleurs attendent des syndicats qu'ils fassent leur boulot, c'est un empire qui s'écroule! (non, organiser des campagnes de pub pour eux-même n'est pas leur boulot!!!)
Pour la petite note positive, je crois qu'on peut tout de même un peu influencer ce monde de pouvoir en cherchant à prendre du recul et se poser les vraies questions et en incitant les autres à en faire autant. Parce qu'entre les politiques, les syndicats et les industries, il y a pas mal de gens qui se croient tout permis et qui le croiront tant qu'on ne mettra pas le nez dans leurs affaires!
01:20 Publié dans La politique à ma sauce | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : politique, problèmes, solutions, immigration, impôts, allocations

